Un titre paradoxal pour six harangues qui n’ont, en effet, rien d’importun ni d’ennuyeux, ainsi que le dictionnaire caractérise les sermons.Ecrits en 2003 par Jean-Pierre Siméon, poète, romancier, dramaturge, critique, ces sermons aux titres non équivoques - « Objection du poème », « Au vrai chic parisien » (diatribe contre les revenus de tout), « Contre l’image, « Eloge de l’inconnu », « Du jeunisme » (contredit) et « Eloge du risque » (appel aux bons vivants) - abordent avec exultation ce qui fait problème aujourd’hui pour leur auteur et méritent bien leur qualificatif de « joyeux ». Ils nous invitent à fourbir notre conscience, à prendre plaisir avec une pensée non convenue, non-conformiste.
Dans une mise en scène de Christine Berg, Michel Boy, comédien menant une carrière de metteur en scène et de directeur de la Compagnie Théâtre 7 qu’il fonde à Paris en 1989, incarne ce sermonneur aux saines colères. Au sortir d’un repas, seul devant une longue table non desservie, où des convives désormais partis ont partagé nourritures terrestres et spirituelles, il ne peut pas dormir. Il continue les conversations polémiques.
Une fête de la pensée et de la langue servie par un comédien magistral d’intelligence et d’humanité.
Dans une mise en scène de Christine Berg, Michel Boy, comédien menant une carrière de metteur en scène et de directeur de la Compagnie Théâtre 7 qu’il fonde à Paris en 1989, incarne ce sermonneur aux saines colères. Au sortir d’un repas, seul devant une longue table non desservie, où des convives désormais partis ont partagé nourritures terrestres et spirituelles, il ne peut pas dormir. Il continue les conversations polémiques.
Une fête de la pensée et de la langue servie par un comédien magistral d’intelligence et d’humanité.
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